Cause commune

Cause commune de Sophie Averty

Migrants, la patate chaude

Réfugiés politiques, économiques, climatiques… la question de l’accueil des migrants est pour longtemps inscrite à l’ordre du jour de nos territoires. Chez nous, tout va plutôt bien ; chez eux, le quotidien est devenu invivable. Dans une période où domine l’individualisme voire le repli sur soi, l’hospitalité ne s’impose pas comme une évidence, surtout quand elle empiète sur notre espace de vie. C’est la raison pour laquelle les avis d’expulsion pleuvent, la plupart des maires se faisant un devoir de refiler la patate chaude à leurs congénères. Ce n'est pas le cas de Jean-Luc Le Drenn filmé en 2012 par Sophie Averty, réalisatrice et citoyenne impliquée dans l’accueil d’une quarantaine de familles Roms à Indre, son village au bord de la Loire, près de Nantes.

CAUSE COMMUNE

un documentaire de Sophie Averty (2013 - 59')

La réalisatrice Sophie Averty se remémore, par les moyens d’un film, l’expérience vécue dans son village, quand sont arrivées une quarantaine de familles roms, indésirables à Nantes, tractant des caravanes hors d'âge. Le village s’appelle Indre, une commune des bords de Loire, dont le maire Jean-Luc Le Drenn refuse de perpétuer la politique de la patate chaude. Les familles resteront 18 mois, avant qu'une solution digne et pérenne soit trouvée.
Cause commune saisit l’énergie et la volonté des quelques citoyens qui ont donné corps à ce projet d’accueil, un combat collectif impliquant les habitants, les services publics et les élus. Sophie Averty invente avec ses voisines des dispositifs pour tramer son récit : dessins animés, projection d’archives-vidéo sur un drap, sur le lieu déserté de l’implantation du camp… Un récit sobre et serein, magnifiquement réalisé. 


DISTINCTIONS
COUP DE CŒUR DU MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE EN BRETAGNE
SÉLECTIONS Forum mondial des Droits de l’Homme – Nantes 2013, Rencontres du film documentaire de Mellionnec 2013, Festival de Douarnenez 2013, Festival des libertés - Bruxelles 2013, Festival international du film policier – Liège 2014, Festival Latcho Divano - Marseille 2015

Roms et Indrais : l'histoire

INTENTION
Cause commune de Sophie Avery

par Sophie Averty

C'était un soir de novembre, en 2009, ils sont arrivés sur un chemin, tout près de la Loire, à 500 mètres de chez moi, à Indre : quarante-cinq familles à bout de souffle, tractant des caravanes fatiguées, indésirables à Nantes, la métropole toute proche, refoulées à l'ouest, par les forces de l'ordre. 
Depuis plusieurs mois, elles occupaient un terrain de fortune, coincé entre un chantier naval et les entrepôts de la troupe de théâtre de rue
Royal de Luxe. Ces hommes, ces femmes et ces enfants sont tous Roms, originaires pour la plupart des environs de Drobeta-Turnu-Severin, une ville portuaire sur le Danube. Ils sont arrivés dans la région nantaise au début des années 2000 et voguent depuis, d'un terrain vague à l'autre, au gré des expulsions qui se succèdent. 
Une énième expulsion donc. 


Une de trop pour le maire d'Indre, élu en 2008 à la tête de cette petite commune des bords de Loire. Jean-Luc Le Drenn, homme de gauche non encarté, aurait pu demander une expulsion en urgence, comme le lui avait conseillé le directeur de cabinet du Préfet lorsqu'il l'a appelé pour lui signaler la situation. Devant la presse, l'élu n’a pas tu le cas de conscience auquel il a dû faire face : S'ils partent demain, je ne vous cache pas que je vais gagner en tranquillité avec les riverains. Mais pas en tranquillité d'esprit. C'est l'indignation qui l'a emporté. Il a refusé de demander l'expulsion, bien décidé à mettre un terme à l'hypocrisie des autres élus de l'agglomération nantaise qui s’étaient contentés jusqu'ici de « régler » le problème en expulsant à tour de bras, sans se soucier de ce qui advenait des populations visées. Au moins n'étaient-elles plus dans leur paysage. 
J'ai appris la position courageuse du maire de ma commune par la presse, le lendemain de l'arrivée des familles.
Comme beaucoup d'autres Indrais, j'ai ressenti un sentiment de fierté de vivre sur une commune administrée par un homme qui dit stop parce qu'il écoute ses convictions profondes, sachant pertinemment que sa prise de position ne plaira pas à tous. Devant son équipe municipale, il a reconnu qu'il prenait un risque pour son futur mandat, tout en annonçant qu'il ne pouvait pas rester inactif. La force de ce geste politique généreux a conduit un certain nombre de citoyens indrais à créer un collectif, le collectif ROMSI, pour soutenir cette position courageuse. 
Pendant plus de 18 mois, familles roms et indraises ont cohabité.
Et c'est sans doute parce que le maire et son équipe municipale ont très vite placé le débat devant leurs concitoyens, que les inévitables premières tensions se sont apaisées. Il y a bien eu quelques grincheux pour réclamer leur expulsion. Parce qu'ils sont bruyants, parce que des enfants sont venus chiper quelques cerises... Parce que la pauvreté, ça fait peur. Parce qu'on ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Parce que c'est à l'Europe de régler ça. Parce qu'on trouve toujours les meilleures raisons du monde pour ne pas agir. 
Agir, c'est pourtant ce qu'a décidé de faire Jean-Luc Le Drenn et à sa suite, des Indrais, révoltés eux aussi des conditions de vie de ces familles, chassées de leur pays par la misère et les discriminations.
Pendant dix-huit mois, des élus, des citoyens, et le policier municipal se sont relayés pour faire en sorte que la cohabitation se passe au mieux. Dès le début, le maire a posé les termes d'un contrat moral avec les familles roms : elles devaient veiller à ce que le terrain soit propre, s'engager à inscrire leurs enfants à l'école et faire en sorte qu'ils soient assidus, ou ne pas mendier sur le territoire de la commune. 
Autre règle : la commune n'acceptait pas de voir au fil du temps d'autres familles s'installer. Pas d'expulsion pour celles qui étaient arrivées en novembre 2009 mais il n'était pas question que d'autres les rejoignent. Le contrat a été rempli : le nombre de familles est resté stable jusqu'au bout. 
Très vite, une benne a été installée sur le parking pour que les familles puissent y déposer leurs déchets. Au bout de quelques mois, l'électricité a été acheminée moyennant une participation financière répartie par caravane. La mairie les a également autorisés à construire un bâtiment leur servant de lieu de culte : une salle, baptisée « l'église » toute en longueur faite de récupération de planches en bois ; avec des bancs, un pupitre et une sono grésillante. C'est ici aussi que les Roms se réunissaient lorsque les élus et les membres du collectif Romsi avaient des informations à leur transmettre ou des « recadrages » à exprimer, suite aux manquements de certaines familles un peu plus souples sur l’application du contrat. 
Sans gros moyens mais avec une volonté politique affirmée, la commune d'Indre, 3700 habitants et un seul policier municipal, a donc réussi à faire face à l'arrivée de ces quarante-cinq familles qui ont pu ainsi se poser, scolariser leurs enfants, apprendre la langue, chercher du travail. Chaque jour, le policier municipal passait sur le terrain, le maire se déplaçait régulièrement sur le terrain si nécessaire, des réunions publiques étaient proposées aux riverains qui souhaitaient s'exprimer. Chaque semaine, les bénévoles du collectif ROMSI venaient ouvrir les douches d'un des gymnases de la commune et accueillaient les familles roms. Au fil des saisons, les femmes du collectif ont organisé des collectes et distributions de vêtements. ROMSI proposait aussi des moments festifs pour provoquer des rencontres entre Roms et Indrais, sans oublier d'agir sur le terrain politique en multipliant les rendez-vous avec d'autres maires de l'agglomération nantaise pour parler de la situation indraise, et les convaincre de se lancer dans un projet d’accueil similaire pour quelques familles. 
Un an après l’arrivée des familles, Grande Paroisse (filiale du groupe Total), le propriétaire du terrain, a lancé une procédure d'expulsion. Les huissiers sont passés relever les identités de tous. Le terrain était privé et occupé illégalement. L'expulsion aurait lieu, à court ou moyen terme. Le collectif s'est mobilisé pour la retarder le plus possible, récoltant des attestations prouvant la volonté d'intégration des familles et les liens qu'elles avaient tissés sur la commune, mettant en avant la nécessité pour les enfants de terminer l'année scolaire. Les arguments ont porté sans avoir besoin d'aller au tribunal. Grande Paroisse a accepté d'annuler sa demande d'expulsion, à la condition que les familles s'engagent à avoir quitté le terrain à la fin juin 2011. 
Dans le même temps, l'équipe municipale a voté le principe d'un accueil sur la commune de cinq familles qui seraient logées dans des mobilhomes acquis par la ville, installés au cœur du bourg, sur un site baptisé village de la solidarité. Le village était prêt trois mois avant la date butoir fixée par Total. Il a donc fallu choisir cinq familles parmi les quarante-cinq. 
Lorsqu'il a fait part de ce projet aux familles réunies dans « l'église » du terrain, Jean-Luc Le Drenn a expliqué qu'il était le seul responsable du choix et s'est engagé à tout faire pour trouver des solutions d'accueil à celles qui ne resteraient pas à Indre. Le calcul du maire et du collectif était assez simple : si plusieurs communes de l'agglomération nantaise s'engageaient dans un processus similaire d'accueil dans de petites unités, la solution était à portée de main en parvenant à convaincre huit des 25 communes de la métropole nantaise. 
Un pari pas évident que les élus et les Indrais du collectif se sont engagés à relever à tout prix, après avoir convaincu les familles roms de se séparer en petit groupe afin de faciliter leur intégration future. Après beaucoup de démarches auprès des autres maires de l'agglomération nantaise, des repérages de terrains sauvages et des déménagements étalés sur plusieurs jours, le terrain a été rendu à son propriétaire à la date prévue, en ayant évité aux familles le traumatisme des expulsions par les forces de l'ordre. Une promesse tenue, grâce à l'engagement sans faille d'une poignée de citoyens et d'élus mobilisés. 
Mon film est le récit a posteriori de ce combat gagné de haute lutte. 

PREMIER CONTACT

Cause commune de Sophie Averty

par Sophie Averty

L'arrivée de ces familles Roms à Indre et la mobilisation citoyenne qui a suivi n'ont pas tout de suite suscité chez moi l'envie d'un film, même si j'ai eu très vite la certitude que la commune allait vivre une histoire humaine très riche. 
En fait, ces familles ne m'étaient pas inconnues.
Pendant plus de huit mois, je les avais croisées chaque semaine en déposant ma fille chez son père.
(À ce moment-là, elle vivait une semaine sur deux sur un bateau en rénovation dans un chantier naval dans le bas- Chantenay à Nantes, à cinquante mètres de l'endroit où étaient « installées » des familles roms... celles-là même qui furent expulsées à Indre quelques mois plus tard.)
Je les avais donc croisées très régulièrement. Je saluais les enfants venus chercher de l'eau à la borne incendie sur le parking où je me garais, mais je n'avais jamais osé traverser la rue pour voir dans quelles conditions ils vivaient : les gamins pieds nus enjambant des montagnes de sacs poubelles pour courir après un ballon crevé suffisaient à me faire détourner le regard.


Mes sentiments en les voyant mêlaient la colère et la honte : comment accepter de laisser vivre des familles dans un tel dénuement ? Et en même temps, à l'époque, je n'avais pas fait un geste vers eux. 
Est-ce la soudaine proximité qui m'a fait changer d'attitude ? La prise de position du maire de ma commune ? Sans doute les deux.
Je sais juste qu'à partir du moment où ils sont arrivés à Indre, je n’ai pas pu faire autre chose que d'agir, et d'aller enfin à leur rencontre. C'est devenu une évidence. 
Pendant cette première année, j'ai donc décidé de participer à la création du collectif ROMSI. Ce statut de membre actif m'a permis de pouvoir faire des enregistrements sonores de certaines réunions publiques, témoignant des débats houleux qui ont animé la commune juste après l'arrivée des familles roms. À ce moment-là, je n'avais toujours pas la certitude qu'il y avait matière à un film. Il me semblait juste évident qu'il fallait garder des traces de cette histoire, tant l'engagement collectif d'une partie des habitants était fort. 
Quelques mois après, mon parcours professionnel m'a permis de suivre une formation à la prise de vue. Il est alors devenu évident qu'il fallait aussi garder des traces visuelles de ce qui se déroulait sur ma commune. Mais il m'a fallu encore de longues semaines pour parvenir à commencer à filmer. J'ai eu beaucoup de difficultés dans un premier temps à assumer un statut de filmeur, face à des personnes vivant dans un si grand dénuement. Je craignais sans doute d'être perçue un peu comme un voyeur. 
Cette appréhension a été vite dépassée après les premières prises de vue. Mon investissement au sein de ROMSI m'a incontestablement facilité la tâche : faisant partie de ceux qui se battaient pour eux depuis le début, j'ai été très vite acceptée sur le camp avec ma petite caméra. Les enfants m'interpelaient même pour que je les filme, posant devant la caméra comme si je les photographiais. 
Passée la première appréhension et encouragée par l'attitude des familles face à la caméra, j'ai poursuivi les prises de vues avec une petite caméra pour rendre compte des conditions de vie sur le camp et de l'investissement citoyen autour du terrain. 
Ces images-témoins pourraient servir à convaincre d'autres communes d'accepter d'accueillir des familles Roms. Six mois après le départ des quarante familles, ces images sont autant de traces de leur passage à Indre. Mais elles ne sont pas le cœur de l'histoire. L'histoire qui m'intéresse ici est bien celle de ces femmes et ces hommes qui ont décidé d'agir collectivement, un jour pluvieux de novembre 2009. Les images et les sons collectés pendant 18 mois auront donc un statut d'archives, tournées par un membre du collectif ROMSI, des images-souvenirs, indispensables pour pouvoir raconter l'origine, le point de départ de la mise en mouvement collective. Elle serviront de support pour favoriser la parole des membres du collectif afin de saisir, avec du recul, ce qui a rendu leur engagement nécessaire et évident depuis le premier jour de l'arrivée des familles jusqu'à leur départ. 
Le film ne cachera pas les moments de découragement vécus à certains moments par les bénévoles tant face aux situations ubuesques provoquées par les contraintes administratives, qu’en étant confrontés parfois à une vision très souple des horaires et des obligations de certaines familles. 
En parallèle de l'histoire indraise, le film évoquera l'évolution de mon propre regard sur ces familles Roms et mes interrogations sur les raisons de mon engagement. Ce n'est pas un hasard si je n'ai pas osé aller à leur rencontre lorsque je ne faisais que les croiser à Chantenay. Leurs conditions de vie, la méconnaissance de leur culture et un grand trouble d'être ainsi confrontée à l'extrême pauvreté m'ont très certainement empêchés d'agir plus tôt. 
Je ne souhaite pas éluder cette partie de mon cheminement parce qu'il me paraît nécessaire de reconnaître les réticences avant l'engagement ; de ne nier ni les freins à l'action, ni les appréhensions dans la posture du filmeur quand il est confronté à tant de différences. 
Cette histoire indraise devra nous questionner sur les notions d'engagement et nous tenterons de comprendre les mécanismes qui font qu'une personne se met en mouvement, ou pas... 

SOPHIE AVERTY

BIOGRAPHIE
sophie averty cause commune

Sophie Averty est monteuse de documentaires de création et de courts métrages. Elle passe à la réalisation ponctuellement lorsque des sujets s’imposent à elle. Son premier film Une vie saline a été primé au Cinéma du réel et au Festival de court métrage de Clermont-Ferrand. Cause commune est son cinquième film.  En 2017, elle a monté Les Œuvres vives  le premier long métrage de Bertrand Latouche.

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Un film rare

REVUE DU WEB
Cause commune

Libération >>> La documentariste Sophie Averty a réalisé un film sur le village de la solidarité d'Indre, près de Nantes, qui accueille plusieurs familles roms. Elle revient sur cette expérience.
C’est un film rare, retraçant plusieurs années de lutte pour l’intégration d’une cinquantaine de familles roms débarquées en décembre 2009 à Indre, en Loire-Atlantique. Une commune de 4 000 habitants, posée à quelques kilomètres de Nantes. Au début, Sophie Averty n’imaginait pas faire tourner sa caméra. Je n’étais même pas très fière de passer à côté d’un campement, dit-elle. La documentariste décide de s’impliquer, avec d’autres habitants, pour accueillir les Roms, motivés par l'action volontariste du maire Jean-Luc Le Drenn. 

France Culture >>> Rom sur Loire (2015 – 54’)
un documentaire sonore de Jean-François Marquet et Nathalie Salles
Indre est une des plus petites villes de l’agglomération nantaise, environ 3000 habitants. Pourtant, à l’automne 2009, après l’expulsion d’un campement voisin par la ville de Nantes le maire d’Indre a accueilli sans hésiter cette vingtaine de caravanes. Son argument : On ne va pas se refiler la patate chaude éternellement, ils s’arrêtent là et on discute de l’avenir. 

Libération >>> A Indre, le regard sur les Roms a changé depuis leur arrivée. Jean-Luc Le Drenn est maire divers gauche d’Indre, en Loire-Atlantique. Il expose les considérations qui l’ont amené à créer un village de la solidarité pour accueillir des Roms et les réactions de la population de la commune.

Le verdict des urnes

En 2014, lors des élections municipales, Jean-Luc Le Drenn est battu par ce qu’il appelle la droite populiste. Sophie Averty entre au conseil municipal, dans l’opposition. À voir sur cette vidéo, les réactions de la réalisatrice de Cause commune, du maire sortant et du maire fraîchement élu : Serge David.

Le Monde, Frédéric Potet >>> octobre 2013 : Le maire parie son mandat sur l'intégration de familles roms
Avec quelques élus, on mettra sans doute en jeu notre mandat sur ce dossier, confie-t-il en évoquant le village d'insertion comprenant cinq mobile homes, habités par autant de familles roms, plus un sixième servant de pièce commune et de buanderie. On verra ce qu'en pense la population. Il n'y a que les urnes qui le diront, philosophe l'élu de ce bastion industriel historiquement à gauche.

Libération, Didier Arnaud >>> Jean-Luc Le Drenn expose les considérations qui l’ont amené à créer un «village de la solidarité» pour accueillir des Roms et les réactions de la population de la commune.

Libération, Sylvain Mouillard >>> À Indre, le village des Roms devra-t-il fermer ? Le maire qui défendait ce projet d'accueil et d'intégration a été battu aux municipales. Son successeur avait fait campagne sur l'hostilité au projet.

CRÉDITS

auteur-réalisatrice     Sophie Averty
image     Bertrand Latouche, Sophie Averty
son     Martin Gracineau 
montage     Sophie Averty 
mixage     Frédéric Hamelin

dessins et vidéographie     Bertrand Latouche
musique     Ben Jarry et Marc Morvan – album Udolpho
production déléguée     Z’azimut films - Nicole Zeizig
coproduction     TVR, Tébéo, Tébésud et Télénantes

avec la participation du Centre national de la cinématographie

avec le soutien de la Région Pays de la Loire
de la PROCIREP – Société des producteurs
de l’ANGOA
ce film a bénéficié d’une bourse brouillon d’un rêve de la SCAM

Artistes cités sur cette page

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Sophie Averty

ESPACE PARTICIPATIF

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