Warren Barguil, l’ascension

« En route vers les sommets » de Kenan An Habask

Tourné en 2015, sorti en 2016, le documentaire En route vers les sommets s’inscrivait dans un scénario où le coureur breton devait « exploser » lors du Tour de France 2016, en remportant par exemple le maillot blanc du meilleur espoir. Hélas, la mécanique du succès s’est enraillée, et l’année 2017 ne s’est pas présentée sous de meilleures augures. Des blessures dues à des chutes et des collisions semblaient compromettre l’irrésistible ascension de Barguil, instillant le doute auprès de ceux qui voyaient arriver en lui un nouvel Hinault.
Et puis le vent a tourné lors du Tour 2017, où Wawa a sorti le grand jeu, remportant deux étapes et s’emparant du maillot du meilleur grimpeur. La route vers les cimes semble à nouveau se dégager.

parcours quotidien
WARREN BARGUIL, EN ROUTE VERS LES SOMMETS

un documentaire de Kenan An Habask (2016 - 52')

Ce replay TVR est disponible jusqu'au 27 août 2017

>>> une production Tita B avec Tébéo, Tébésud et TVR 

Plongée inédite et rare dans le quotidien d'une jeune star du sport international. Barguil s’est révélé devant les caméras du monde entier lors du Tour de France 2015. Leader de l'équipe allemande Giant-Alpecin, « le plus sympa du peloton » porte sur ses épaules les espoirs de tout un pays qui attend depuis 30 ans le successeur de Bernard Hinault... Un récit haletant au fil des courses et des commentaires de Laurent Jalabert et Thierry Adam !

TÊTU COMME UN BRETON

REVUE DU WEB

Warren Barguil en route vers les sommets de Kenan An Habask

Le Monde >>> Le potentiel est là depuis son adolescence. Lors de sa dernière année avec les amateurs, en 2012, il remporte une quinzaine de courses, dont le prestigieux Tour de l’avenir. Ceux qui le suivent depuis longtemps n’ont pas peur des comparaisons flatteuses. En Bretagne, on n’a pas vu un tel coureur depuis Bernard Hinault, juge Philippe Priser, journaliste au Télégramme et qui le connaît depuis la catégorie junior.

Libération >>> Pour expliquer ses attaques perpétuelles et l’impression qu’il donne de s’égarer dans un sport de plus en plus réglé au millimètre, Barguil répond : Je suis breton. Le coureur de Kervignac (Morbihan) a ainsi dédié son succès à sa deuxième patrie. Il valide la théorie du déterminisme géographique et la légende du cyclisme breton : il est ce que sa région est censée produire. J’aime la mentalité des Bretons, le caractère fort qui nous caractérise, confiait-il à Ouest-France en 2015. On est des tenaces. Hinault, sur un vélo, il ne lâchait rien. J’avais aussi des copains parmi les Bonnets rouges.

L'Ouest en mémoire >>> 
Passez 50 secondes avec Bernard Hinault à ses débuts.

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