Plages de danse

Festival Plages de danse

Sur la Presqu’île de Rhuys, autour de Sarzeau et du château de Suscinio, Plages de danse proposait pour sa troisième édition une vingtaine de spectacles, avec des propositions  diverses et singulières, en adéquation avec les lieux proposés, en extérieur ou en intérieur. Le public était aussi invité à y ressentir son corps dansant. KuB vous invite à découvrir six des spectacles programmés en mai 2016. Vues sur les répétitions, découverte du parcours et des intentions des artistes, en gros et en détail, à vous de choisir !

corps spectacle partage
PLAGES DE DANSE

un sujet d'Hervé Portanguen (2016 - 7'30)

7’30 pour embrasser la globalité de cette 3e édition : les sets de danse improvisés de Giulia Arduca, Thalia Ziliotis et son Parcours arcosmique, le Lhacen project, les danseurs de hip-hop Bboy junior et Amala Dianor, Le cri des lulu, un duo poétique de la compagnie Pied en sol de Redon, le spectacle déambulatoire Happy manif, et pour conclure un bal au bord de l’eau où vous êtes pris par la main pour un tango délirant sur la piste « à dansoire » du tonitruant collectif Mobil Casbah.

DANSE À LA CARTE

SPECTACLE

Le public est conduit à travers des sets de danse improvisés sur des thèmes et des musiques choisis par les spectateurs. De la parole au mouvement, de l’entrée au dessert, épicé de bonne humeur et d’énergie italienne ! À l’issue de chaque danse, Giulia Arduca propose des moments de complicité, autour de son art… Un spectacle tout-terrain, une bouffée d’air frais, imprévisible et unique qui n’hésite pas à désacraliser l’art chorégraphique.
Danse à la carte est un spectacle à géométrie variable qui a trouvé sa place devant l’église de Sarzeau, comme il aurait pu la trouver dans une cour, dans la rue, dans un parc, sur scène, chez l’habitant, sous un préau ou dans une classe d’école, dans des lieux insolites.
Selon les thèmes choisis, la danse peut se construire dans l’espace de jeu, parmi le public, en relation avec le mobilier urbain ou les éléments architecturaux. La danse est interprétée en solo, avec la complicité du public, en duo avec un spectateur… Tout est permis !

GIULIA ARDUCA

C’est l’italienne Giulia Arduca qui propose La danse à la carte. Elle s’est installée en France après une formation en danse contemporaine au Conservatoire d’Amsterdam (Modern Theater Dance Department). Elle a dansé pour la Compagnie Nathalie Cornille, le collectif Rabbit Resarch, la Compagnie David Rolland, Anne Reymann, la Compagnie Volubilis et Les Éclats.
Elle joue dans un nouveau projet de la Compagnie Épiderme et dans des événements danse-musique improvisés, notamment avec Vincent Courtois, Alain Van Kenhove, Eloïse  Labaume.
Depuis 2009, Giulia engage sa propre recherche chorégraphique. En relation avec les créations de la Compagnie, Giulia anime aussi des ateliers en milieu scolaire ou pour adultes.

EXTENSION

Extension est un clin d’œil à la première rencontre sur scène entre Amala Dianor et Bboy Junior à l’occasion des vingt ans du Festival Suresnes Cité Danses. Pour cette nouvelle création ils développent un duo qui allie à la fois la grâce de leurs énergies félines, la virtuosité technique et leurs prouesses physiques dans un esprit de partage et de fraternité.
Dialogue entre deux personnalités du hip hop français, Extension est un prolongement de chacun d’eux dans l’échange avec l’autre. Leurs physiques, la démarche qu’ils ont entreprise dans leurs danses pour emmener le hip hop toujours plus loin, se font écho et les rassemblent. S’appuyer l’un sur l’autre pour s’entraider, se dépasser et s’envoler. Dialogue entre deux personnalités du hip hop français, Extension est un prolongement de chacun d’eux dans l’échange avec l’autre. Leurs physiques, la démarche qu’ils ont entreprise dans leurs danses pour emmener le hip hop toujours plus loin, se font écho et les rassemblent. S’appuyer l’un sur l’autre pour s’entraider, se dépasser et s’envoler.


AMALA DIANOR & JUNIOR BOSILA BANYA

Danseur hip hop, Amala Dianor suit en 2000 une formation au CNDC. Il travaille par la suite comme interprète pour des chorégraphes aux univers très différents (hip hop, néo-classique et contemporain), tels que Régis Obadia, Abou Lagraa, Farid Berki, Françoise et Dominique Dupuy, Roland Petit, Georges Momboye, Hafiz Dhaou et Aïcha M’Bareck et Emanuel Gat entre autres ; il obtient rapidement une reconnaissance indéniable dans le monde de la danse.
Au cours de ces années, Amala construit son écriture : il passe dʼune technique à une autre avec virtuosité, mais cʼest la rencontre de ces mondes qui lʼattire. Au sein du Collectif C dans C, il chorégraphie (ou co-chorégraphie) et interprète ses premières pièces : Tranche de Vie (2005), Lun@Rêves (2006), Engin Ar (2008), Rareté (commande de Suresnes Cités Danse Variation 2008) et Crossroads (création 2012) qui gagnera deux prix au concours R(e)connaisance. En 2012, il crée sa propre compagnie, la Compagnie Amala Dianor, au sein de laquelle il développe son travail de chorégraphe. Lʼannée suivante il créé Parallèle, un quatuor féminin au Centre National de la Danse. En 2014, il chorégraphie avec BBoy Junior le duo Extension, une rencontre surprenante entre ces deux personnalités du hip hop français. Cette même année, il crée et interprète son premier solo, Man Rec, présenté au festival dʼAvignon.

Danseur/ chorégraphe de renom, Junior Bosila Banya débute le break-dance à l’âge de 16 ans. En 2000, il intègre le collectif WANTED POSSE, collectif avec lequel il remporta les championnats du monde l’année suivante. Toujours avec ce même collectif, il co-chorégraphira et interprétera plusieurs créations tel que : Bad Moves (2002), Trance (2006) ou encore Konnexion (2010). Par la suite, il participe à divers plateaux télé et multiplie les apparitions sur France 2, France 4, Trace Tv ou canal +. Jamel debbouze, Alain Chabat ou encore Madonna font appel à lui. En 2007, il remporte l’émission «La France à un Incroyable Talent» sur M6, ce qui lui permet de confirmer sa notoriété auprès du grand public. C’est en 2008, après son retour d’un voyage au Congo, sa terre natale, qu’il se lance dans la création de son premier spectacle solo «Buanatitude». Cette première création le mènera aux quatre coins du globe. Même si son art est souvent qualifié de «hors – normes», Junior a su conquérir le public et marquer les esprits. Sur internet, il est devenu le « break-dancer » le plus visionné au monde avec des vidéos comptabilisant plusieurs millions de vues. Junior est en réalité bien plus qu’un danseur, il a fait évoluer sa discipline et est devenu pour la plupart une légende dans ce milieu.

LHACEN PROJECT

Le répertoire de Lhacen Hamed Ben Bella est à la fois personnel, théâtral et éclectique. Ses créations sont presque toujours en relation avec l’exploration de l’identité, qu’elle soit culturelle, religieuse, ethnique. Une autre de ses constantes est l’humour, utilisé dans les mots, les gestes, et la musique. 

Lhacen Hamed Ben Bella : Toute expression de créativité au travers d’un art est un outil fantastique de communication. J’ai l’intime conviction que danser aide à mieux vivre le quotidien, à s’affirmer dans la vie professionnelle, relationnelle, et ainsi à trouver sa propre identité. Cette recherche d’identité me permet justement de ne pas être identique et de prendre à bras-le-corps tout ce qui s’offre à moi pour l’enrichir. De la danse, j’ai pris ses multiples visages, sans la juger en termes de danse « élitiste », « bourgeoise » ou « futile ».
C’est aussi dans cet état d’esprit que je suis attaché avec le même engagement à mes interprètes, que ce soit des enfants ou des danseurs professionnels. J’aime les mettre en beauté…

LHACEN HAMED BEN BELLA

À l’occasion de cette belle aventure collective, les témoignages du chorégraphe, des enseignants et des élèves des conservatoires de Sarzeau, Lorient et Rennes.
Français d’origine Marocaine, formé à l’école catholique, il est un artiste chorégraphique autodidacte. Il ne débute la danse conventionnelle qu’à l’âge de 16 ans, alors que la plupart des danseurs ont déjà plusieurs années de pratique derrière eux.
Il fait partie de la nouvelle génération émergente des artistes français formés autour notamment de Dominique Boivin, Peter Goss, Redha, Mauricio Celedon. Adepte d’une danse relativement physique, animale et théâtrale, il collabore fréquemment avec de nombreux autres chorégraphes et enseignants.
Lhacen Hamed Ben Bella a reçu le premier prix Concours jeunes Chorégraphes de Pontoise. Il travaille avec des Compagnies Hip-hop, Jazz, Contemporaine. Son style reste marqué par cette époque, notamment en raison de ses capacités danse Théâtre.

PARCOURS ARCOSMIQUE

Création pour redécouvrir le château de Suscinio à travers l’univers de la compagnie Arcosm et avec les apprentis artistes des conservatoires de Sarzeau, Lorient , Rennes. Croiser la danse et la musique pour en faire un univers théâtral et embarquer les visiteurs dans un voyage chorégraphie sont les défis relevés par ces artistes qui durant plusieurs jours auront exploré chaque recoin du château pour proposer une création « made in » plages de danse 2016.


ARCOSM & THALIA ZILIOTIS

La Compagnie Arcosm est fondée à Lyon en 2001 et est codirigée par Thomas Guerry – danseur et chorégraphe et Camille Rocailleux, percussionniste, pianiste et compositeur. Ils se sont donnés comme axe principal de recherche toutes les formes de croisements et de passerelles entre différentes disciplines et langages artistiques.
Les multiplicités d’emboîtements entre la musique, le chant et la danse en sont les fondements. La voix, comme matière, rythme, mélodie, timbre, grain, participe étroitement à l’univers musical et vient donner couleur, contours et théâtralité aux personnages. Les interprètes sont considérés dans leurs savoirs faire et compétences spécifiques, mais sont aussi invités à explorer d’autres champs d’expression moins familiers. Ainsi, ces espaces d’expérimentation provoquent des dynamiques nouvelles où se trouvent rassemblées dans le même temps des pratiques extrêmement maîtrisées, mais aussi des « fragilités » précieuses et indispensables, sortes d’effractions sensibles et émotionnelles.
Agiter et décloisonner sans dissocier >>> Toute entreprise fondée sur la curiosité permet d’investir des champs d’activité sensiblement éloignés. Ainsi, nous ne venons pas avec l’idée de proposer une mise en commun de règles déjà instituées.
Nous venons avec l’ambition d’élaborer ensemble des trajectoires sans destinations préétablies, des stratégies et des bifurcations. Nous construisons un ensemble de tronçons de route à côté de la route, histoire d’élargir le champ de vision. Éclatés, fougueux, audacieux, graves ou drôles, les spectacles de la Compagnie sont à l’image de notre quotidien, des périodes de la vie, parfois chaotiques, parfois révoltées ou follement euphoriques mais toujours à fleur de peau. L’écriture de nos spectacles se fait « à quatre mains ». Ce qui nous a relié dès les débuts de notre travail était déjà cette idée parfaitement partagée qu’il n’y aurait pas d’un côté une écriture musicale et de l’autre une chorégraphie qui viendrait respirer dans les temps et tempi de cette dernière.

Thalia Ziliotis commence sa formation en danse contemporaine à l’ENMD de Saint-Louis, puis au CNR de Chalon-sur-Saône. En 2005, elle poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris et travaille avec Serge Ricci, Christine Bastin, Sylvain Groud, Edmond Russo et Mourad Merzouki. Parallèlement, elle suit des cours de théâtre avec Annette Barthélémy et développe sa pratique du chant. En 2008, elle obtient le prix du public au concours de chorégraphie de Carcassonne et en 2010, le 2ème prix contemporain du Seoul International Dance Competition. Elle rejoint le Centre Chorégraphique National de Grenoble en 2010 pour une reprise de rôle dans L’Homme à tête de chou de Jean-Claude Gallotta et participe en 2012 à la création du Sacre du Printemps. Intéressée par la recherche et la création chorégraphique, elle fonde la compagnie A.J.T. en mai 2012 et développe de nouveaux projets, en tant que chorégraphe-interprète.  En 2013, elle rejoint la Cie Malka pour une reprise de rôle dans Un Casse-Noisette de Bouba Landrille Tchouda. Elle collabore également avec la Cie Scalène sur différents projets : Inflation, Terra Cognita et pour la création de Some Dance To… C’est en 2014 qu’elle rejoint la compagnie Arcosm et l’équipe de leur nouvelle création BOUNCE !

HAPPY MANIF

L’Happy Manif (les pieds parallèles) s’inscrit dans des espaces verts, naturels ou paysagers. Les deux chorégraphes proposent aux participants d’entrer dans la danse en interprétant les indications vocales entendues dans le casque ou en imitant directement l’un ou l’autre au cours de séquences chorégraphiées. La voix favorise à la fois des moments de contemplation (regarder un même paysage en écoutant différentes musiques) et des temps d’expérimentation physique (vibrer comme une feuille, apprendre à faire onduler ses bras…).

David Rolland étudie la danse contemporaine, jazz et classique. Après avoir obtenu son diplôme d’état de professeur de danse, il travaille en temps qu’interprète avec les chorégraphes Odile Duboc, Béatrice Massin, Blanca Li, Mié Coquempot et Laura Scozzi. En 1997, il fonde avec Jean-François Courtilat et Jean-François Guillon, plasticiens, la galerie ipso facto située à Nantes, espace d’exposition qui accueille la jeune création contemporaine tout en effectuant des échanges avec des structures comparables en France et à l’étranger. En 1999, il crée la compagnie ipso facto danse avec Angela Fagnano, danseuse et chorégraphe. Depuis 2004, il développe un travail plus personnel sous le nom de David Rolland Chorégraphies.

Valeria Giuga est formée à la danse classique et moderne à l’Académie de Danse de Naples, puis elle participe au cours de perfectionnement de la Compagnie Aterballetto en Italie. Elle suit la formation ex.e.r.ce au Centre chorégraphique national de Montpellier, dirigée par Mathilde Monnier, de janvier à juillet 2004. Elle est interprète auprès de David Rolland, Bruno Jaquin, Benoit Bradel, Geisha Fontaine et Pierre Cottreau, David Wampach, Sylvain Prunenec. En 2006, Valeria rencontre le poète sonore Anne-James Chaton qui lui donne l’occasion de prêter sa voix à la pièce radiophonique Questio de Dido. Elle écrit la chorégraphie de Cabriolet, solo créé en 2009 au Point Éphémère. Elle est assistante à la chorégraphie de Sylvain Prunenec sur la création jeune public Précis de camouflage (2013), et de David Rolland pour L’étranger au paradis (2011), collaboration qui continuera pour la création 2013 Penchez-vous sur mon berceau ! Elle est notatrice en cinétographie Laban depuis 2015 et travaille avec la compagnie Labkine / Noëlle Simonet. Elle participe à la prochaine création de David Rolland, Circuit.

LE CRI DES LULU

Née de la rencontre entre Brigitte Trémelot et Denis 
Madeleine, danseurs et chorégraphes, la Compagnie PIED EN SOL (les pieds au sol et 
la tête au soleil) voyage vers des lieux insolites, en extérieur, donne rendez-vous au public, propose une danse ludique et poétique, chorégraphie des spectacles où tout un à chacun peut se reconnaître La rue : l’espace qui accueille notre danse !
Pour le spectacle Les cris de Lulu, ils font appel à Fred Renno, metteur en scène, comédien, concepteur événementiel : Je partage mon temps entre la scène théâtrale et la scène musicale comme ‘regard extérieur’, metteur en espace ou en scène, coordinateur artistique de projets musicaux sur scène. 

J’ai une pratique qui me permet de comprendre les artistes sur scène et de les guider vers plus de sincérité et d’efficacité quant aux rapports entretenus avec le public.

BRIGITTE TRÉMELOT & DENIS MADELEINE

1994 : nous commençons notre vie de chorégraphes autour de notre duo. En parallèle, nous donnons de nombreux ateliers en milieux scolaire et associatif. Nous ne sommes pas passionnés de pédagogie mais de création. Auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes, nous concoctons des spectacles. Nos propres spectacles ont une orientation jeune public et tournent surtout en milieu scolaire. Vient le temps de nous ouvrir aux autres. Nous suivons une formation de deux ans auprès du danseur et chorégraphe Dominique Petit : entraînements du danseur et improvisations. De là naîtra une nouvelle sensation de liberté qui ne nous quittera plus.


Dans un même temps, nous bénéficions d’un parrainage chorégraphique avec le chorégraphe Charles Cré-Ange qui nous apportera une énorme structuration dans l’espace. Ces deux rencontres sont et resteront primordiales dans notre parcours chorégraphique; elles nous ont guidé tout simplement vers ce que l’on appelle notre coup de cœur : la rue. Après ce travail autour du duo, nous créons plusieurs pièces pour 3-5 ou 7 interprètes. Puis, nous nous attelons à une nouvelle recherche, toujours d’actualité : notre rapport à la musique. Et c’est encore une rencontre dans notre histoire qui en est à l’origine : l’accordéoniste Ronan Robert, qui nous présentera aussi son compère multi-instrumentiste, Christophe Duclos.
Plus que jamais, nous nous sentons artistes et artisans de notre art. Depuis 15 ans que nous sommes à la rue, nous œuvrons pour que la danse, et notre danse, soit accessible à tous. Tous deux issus d’une tradition de boulanger, nous pétrissons notre corps et notre imaginaire et laissons libre cours à nos inspirations et intuitions. Tant que nos corps nous le permettront, nous voyagerons vers cet instant sublime de la rencontre humaine et universelle qu’est la représentation dans un espace public.

Ronan Robert et son Quatuor à cordes pour le spectacle ‘À cordes et accordéon.’
Les chanteurs Brou-Hamon-Quimbert pour la création de ‘À l’arrivée de mon retour’
Hocine Hadjali, chanteur
Gérard Delahaye, chanteur, pour 5 créations jeune public (300 représentations)
Le Tatoum Orchestar (5 musiciens, 2 danseurs et 1 maître de Cérémonie)
Le groupe Katé-Mé (1 chanteur et 5 musiciens)
Tri Men (P.Ewen, M.Favennec, G.Delahaye)
Alix Quoniam, chants traditionnels (spectacle solo ou accompagné)
Morwenna, chanteuse, accompagnée de 4 musiciens
Philippe Marlu, chanteur, accompagné par 2 musiciens et des ‘machines’
Mises en Scène pour le Festival Musique en Baie (Manche)
Spectacle ‘9 Voix pour Une Terre’ Les Tombées de la Nuit-Rennes, avec G.Servat, M.Favennec, G.Delahaye, N.Corbell, L.P Guinard, M.Vassalot, B.Obrée, M.L Huel, accompagnés de 7 musiciens

LA PHILOSOPHIE DU FESTIVAL

Entretiens avec ceux qui conçoivent et mettent en œuvre Plages de danse : Anne Lenglart, directrice artistique, Vincent Ropert, directeur des affaires culturelle de la Presqu’ile de Rhuys, Mathieu Gauffre, directeur du conservatoire de la Presqu’île de Rhuys.
Tous trois nous parlent des particularités du festival :
le lien avec les lieux emblématiques de la Presqu’ile,
la danse pour tous, initiés ou non-initiés,
le travail réalisé avec plusieurs dizaine d’élèves des conservatoire de Bretagne, qui viennent montrer leur travail dans des conditions professionnelles.
Vincent Ropert : Venir voir de la danse, mais c’est aussi et surtout danser.
Mathieu Gauffre : Une cinquantaine d’élèves des conservatoires de Bretagne sont là pendant 4 jours pour vivre le festival : rencontrer des artistes, manger avec des artistes. L’enjeu c’est qu’ils se considèrent eux-mêmes comme des artistes au travail.
Anne Lenglart : Voir le patrimoine de manière différente avec le regard pétillant et original que posent les chorégraphes sur notre environnement.

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